NOTRE PART DU REPAS

Maxi révolutionnaire pour un éternel printemps

MAINTENANT EN VENTE ICI OU SUR ITUNES

 Notre part du repas est un Maxi 5 titres inspiré par l’espoir d’émancipation sociale et la grande bouffée d’air chaud du « printemps étudiant ». Il s’agit de chansons sans concession, enregistrées en studio-maison au mois de juin et de facture nettement folk-libertaire (protest song). Le Maxi témoigne et prolonge l’intensité de l’engagement et la croustillante poésie des slogans sans s’y restreindre. Avec ironie et un sacré sens de la formule, Ivy fait entendre encore une fois sa voix originale dans la grisaille des musiques formatées.

 Une partie des profits sera d’ailleurs remis à la CLASSE pour soutenir son courageux travail de sensibilisation et de mobilisation.

L’idée est venue à Ivy de l’enregistrer lorsqu’au retour d’une manifestation, galvanisé par l’incroyable ferveur de l’événement, il s’est mis à jouer furieusement des chansons qu’il interprétait autrefois – faut dire qu’il n’en était pas à une participation près : il faisait partie de la distribution au Métropolis le 22 mars pour souligner le premier mois de grève. Il a ensuite signé le texte : « Nous sommes ensembles » de Dominic Champagne. Son action s’est faite plus importante lorsqu’un ami slameur a subi 5 fractures du crâne, gracieuseté des agents de la paix. Ivy a aussitôt publié dans le Voir électronique le texte « Nous sommes des Pelleteux de nuages », texte qu’il a déclamé dans de nombreux rassemblements par la suite – jusque sur France-Inter, à l’émission Là-bas si jy suis  animée par Daniel Mermet. Il apparaît également dans le livre citoyen Pour un printemps. De son côté, il a également organisé 2 slams de poésie en solidarité avec les étudiants, tout en dénonçant ici et là les dérapages du pouvoir. Enfin, il a rédigé, dans le dictionnaire du conflit étudiant la définition des mots « juste part ».

Tous les titres ont été enregistrés par Ivy dans son studio au mois de juin 2012 et mixés puis masterisés par Philippe Brault à son studio en juillet 2012. Notre part du repas fait bien sûr référence à la supposée « juste part » que les étudiants devraient payer, selon le gouvernement Charest, mais aussi, et surtout, aux paroles d’espoir concluant le Maxi : «  Je sais qu’un jour viendra/Notre part du repas ».

Le Maxi est dédié aux victimes du conflit, aux jeunes qui rêvent d’un monde meilleur et à ceux et celles qui luttent en dépit d’eux-mêmes pour le bien commun. Il est temps de prendre les mots avec les dents.